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Demi-finale Can 2023/Côte d’Ivoire – RD Congo: « en dehors des cas de Adingra et de Haller, nous n’avons pas de pépins physiques », Emerse Faé

En marge de la demi-finale, Côte d’Ivoire-RD Congo prévu le mercredi 07 février 2024 au Stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, le Sélectionneur de la Côte d’Ivoire, Emerse Faé est apparu en conférence de presse d’avant-match très détendu le mardi 07 février 2023.

« Garder toujours le même état d’esprit »

« Le groupe se porte bien, il y a un bel état d’esprit », dit-il.

La Côte d’Ivoire affronte la RD Congo demain au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé pour le compte des demi-finales de la CAN 2023. Avant cette rencontre importante, l’entraîneur des Éléphants, Emerse Faé accompagné du joueur Alain Max Gradel s’est présenté à la conférence de presse d’avant-match très détendu.

« Sur les deux derniers matches de la compétition, nous avons eu du mal à mettre en place notre jeu dès l’entame. Face à la RD Congo, nous allons bénéficier de la confiance qu’on a acquise ses derniers jours. Il y a un bel état d’esprit. Maintenant, il faut s’en servir pour éviter les mauvaises entames de match. Si nous devons aller chercher la coupe, ce sera avec tout le groupe des 27 joueurs. Il y a des suspensions, mais l’état d’esprit reste le même. Les absents ne seront pas là physiquement mais ils sont avec nous. Nous avons créé une belle ambiance, une parfaite cohésion. Il y a la pression mais elle est positive. Là, nous jouons une place pour la finale et nous allons jouer crânement notre chance. La chance qu’on a depuis le début de la compétition, en dehors des cas de Adingra et de Haller, nous n’avons pas de pépins physiques. Tout va bien, bien entendu en dehors des joueurs suspendus. Mais face au RD Congo, c’est un autre match. Nous avons deux fois 120 minutes dans les jambes, ce qui n’est pas facile. Mais nous sommes bien et nous sommes confiants. Quant à moi, je n’ai pas eu la chance de remporter cette CAN avec mon pays en tant que joueur et j’espère la gagner en tant que entraineur ».

Le cas Gradel et le 12e homme

Quant à Max Alain Gradel, il relève tout comme son entraîneur, le bon état d’esprit du groupe. Il a surtout souligné le soutien sans faille du peuple ivoirien derrière son équipe.

« On sent le peuple derrière nous. Quand tu entend tout un peuple, soudé chanter l’hymne national quand l’équipe est menée et joue à dix, c’est quelque chose d’extraordinaire. J’invite alors les supporters à continuer ainsi », a-t-il fait savoir.

AR Regtoumda

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